04 janvier 2010
réveillon BDSM
Cette année Noël se passait en famille comme une année sur deux et nouvel an se verrait donc juste lui et moi. L'idée s'est installée rapidement, il me fallait trouver le déroulé de la soirée mais j'avais envie d'un passage à l'an 2010 dans nos rôles respectifs. Un nouvel an BDSM avec la cravache qui ponctuerait les coups avant minuit.
Je lui avais dit avoir une idée pour le réveillon mais un couple d'ami, seuls eux aussi pour ce réveillon nous ont proposé de le fêter ensemble. Après avoir consulté l'avis de mon zoziau à qui ça disait bien un réveillon amical nous avons accepté l'invitation. Adieu donc réveillon BDSM, ça aurait fait bizarre entre le fromage et le gâteau de sortir ma cravache.
Lui ayant révélé mon idée comme un "tant pis pour toi" nous avons parlé de le faire le 1er de l'an, soit.
Avant, il avait un lieu où raconter ses ressentis suite à nos moments BDSM, de colère il l'a supprimé. Je lui ai demandé de me le faire quand même en précisant que je l'insèrerais dans mon blog, le voici :
Tout commence par mon email :
« Puisque Vous m'avez
demandé de me "lâcher" désormais, j'ai choisi de Vous demander de
fêter "notre" réveillon demain soir, le premier de l'an.
Dans la même optique, je choisis ici de Vous exprimer mes idées quant à cette
soirée que j'aimerais inoubliable car la prochaine soirée du même genre, sans
enfant à la maison, n'est pas encore planifiée.
Ne Vous méprenez pas, je ne veux pas forcément que cela se réalise car :
- ni Vous ni moi ne sommes ardents défenseurs du "scénario" pré-établi
- je ne suis pas à même de Vous imposer quoi que ce soit
j'aimerais donc que Vous puisiez dans ces quelques idées celles dans lesquelles
Vous pourriez trouver du plaisir, du confort ou, rêvons un peu, du bonheur ....
:
j'aimerais Vous servir nu toute la soirée, une fois les animaux éloignés, par
exemple dans la chambre de thomas. ne porter que Votre collier alors que Vous
êtes vétue sierait bien à ma condition.
j'aimerais ne pas manger en même temps que Vous afin de pouvoir être à Votre
entière disposition pendant Votre repas, quitte à manger après, avant, ou de me
contenter de ce que Vous voudrez bien me donner.
j'aimerais Vous servir de la blanquette de Limoux avec de la violette toute la
soirée alors que je me contenterais d'eau.
j'aimerais rester à Vos pieds, cagoulé alors que Vous regardez la télé ou êtes
sur internet.
j'aimerais tester de nouveaux jeux, de nouveaux jouets peut-être qui
dorment dans le carton et que Vous aimeriez peut-être découvrir.
j'aimerais subir Vos épreuves, Vos caresses et Vos coups, vivre pour un soir
pour Votre simple plaisir et amusement...
j'espère ne pas avoir été incongru, déplacé ou lourd, et que Vous comprenez le
sens de ma démarche, souhaitant également qu'elle aille dans le sens de votre
demande initiale de "me lâcher"...
bien à Vous, avec tout mon Amour et ma Dévotion
Votre zoziau »
et sa réponse qui ne se fait pas attendre :
« du tout zoziau ça
allait dans le sens du réveillon BDSM que j'avais envie de vivre.
J'aurais préféré le faire de manière plus symbolique pour le passage au jour de
l'an mais le faire le jour de l'an le sera tout autant.
Demain sera ma journée et non la tienne. »
« juste une petite
chose encore. Demain nu d'accord mais glabre et vidé
»
Il y a bien cette petite phrase qui m'amène à m'interroger :
« Il y aura un
passage obligé qui lui me semble important pour te montrer ce que sera notre
future "nous" »
mais je préfère la laisser s'endormir au fond de ma mémoire
afin de ne rien gâcher.
je me suis donc empressé de m'exécuter, ne voulant pas laisser passer cette chance de vivre une soirée D/s, ni pour Elle, ni pour moi et me suis attaché à me rendre glabre intégralement, malgré les souffrances qu'arrachait l'épilateur électrique de mes poils qui étaient déjà bien longs d'avoir été laissés sans entretien de longues semaines
Après une journée « normale », Elle me regarde et m'interroge : « tu es encore habillé? »...je me déshabille très vite. Elle me demande de sortir sur la table du salon les jouets qu'Elle cache dans son coffre. J'étale les chaînes, les attaches de pieds et mains, la cagoule, le martinet, la cravache, les bougies...
je lui sers une coupe parfumée à la violette, dosée selon ses goûts. Elle pose à mes poignets et mes chevilles les attaches de cuir qu'Elle relie entre elles par des chaines, la première entravant les pieds, la seconde les mains, dans le dos. Ensuite Elle relie les deux chaines par un mousqueton puis Elle m'envoie en cuisine décortiquer les crevettes et préparer une sauce cocktail pendant qu'Elle paresse sur le canapé. Une fois ma mission accomplie, je reviens dans la salle,
Je lui amène son repas sur un plateau argenté. Elle me fait allonger sur le dos et dispose sur mon corps des bougies allumées. Elle se relève et contemple, visiblement satisfaite le spectacle de mon corps nu éclairé par Ses bougies. Elle commence à me chatouiller sous les pieds, je me contiens à grand peine... Ses chatouillis de plus en plus précis ne tardent pas à provoquer des couulées de cire chaude sur mon corps, je lutte pour me retenir. Avec un sourire et un air entendu, Elle retourne s'assoir sur le canapé je me relève et La regarde manger ses crevettes et boire sa coupe, tenant le plateau devant moi, juste à sa disposition.
Quand Elle se sent rassasiée, Elle me fait mettre la cagoule et m'allonger sur le sol. J'obéis docilement et, une fois mon visage dissimulé sous la cagoule, je m'allonge sur le dos.
Elle a tôt fait de venir sur moi et de s'amuser selon son habitude à déverser sur mon corps de longues flaques de cire fondue, y dessinant des formes que je devine abstraites, étalées en morsures chaudes de mon aine à mon cou, dessinant mes tétons, mon nombril, quelques unes sur mon sexe aussi...
Après s'être bien amusée à chauffer joliment mon corps, Elle me libère de la cagoule et je lui sers un autre verre. Je la regarde boire, à l'aise, sûre d'Elle, plus je la regarde et plus je sais être à Elle, corps et âme …
Quand Elle e termine, Elle m'envoie en cuisine « vas manger à la cuisine ». je ne traine pas trop, mangeant quelques crevettes en repensant à ces délicieux instants que je viens de vivre, ne sachant s'ils seront suivis d'autres mais sachant qu'ils resteront à jamais dans ma mémoire.
Je reviens dans le salon, m'agenouille près d'Elle. « remets la cagoule et rallonges toi! ». j'obéis rapidement, reprenant ma position sans bouger, sans réfléchir à ce que seront ses envies maintenant...Elle est près de moi, je La devine debout au dessus de moi... un jet chaud coule sur mon corps, doux et divin clapotis de sa douche dorée qui me baptise le ventre, le sexe et les jambes. Elle se vide librement, m'arrosant encore et encore, je frémis de bonheur sous ce divin cadeau qu'Elle me fait. Je perds la notion du temps, délicieux abandon …
« enlèves ta cagoule et vas te laver » me dit-elle.
Je passe de longs moments sous la douche, ôtant une à une les gouttes et flaques de bougie séchée, tardant à passer l'eau sur mon corps, retardant l'échéance d'ôter de ma peau son précieux champagne...je ne peux m'empêcher de porter mes doigts sur mon ventre, les humectant de ce délicat breuvage avant de les porter à ma bouche pour connaitre Son parfum, savoir Son champagne ....
je reviens dans le salon, mon corps lavé et débarrassé de la majorité de la cire de bougie, je m'agenouille à ses côtés, baisant sa main, ne sachant trouver les mots pour la remercier de ce merveilleux cadeau qu'Elle vient de me faire....
je lui sers un autre verre avant qu'elle me remette la cagoule puis, me tenant la main, m'entraine vers le canapé ou elle me fait mettre en position, penché en avant, jambes droites, offrant mes fesses à la caresse du martinet et de la cravache. Les premiers coups de cravache sont forts, appliqués sans brutalité mais avec sévérité, m'infligeant de cuisantes douleurs sur les fesses. Mes réactions l'effraient un peu et elle délaisse la cravache pour le martinet que je supporte mieux... Il me faudra apprendre à ne plus réagir ainsi sous la cravache afin de ne pas lui enlever l'envie de s'en servir car, si après chaque « séance », j'observe mes fesses pour en voir les traces sur ma peau, celles-ci s'effacent trop vite et j'aimerais que nous puissions tous deux aller plus loin et pouvoir voir enfin mes fesses rougies et marquées par Sa cravache plusieurs heures après qu'Elle s'en soit servie...
si cette soirée annonce notre nouvelle vie et la nouvelle année, j'espère être à la hauteur de Ses attentes et progresser encore sur ce chemin, à Ses côtés, pour Elle....
26 décembre 2009
réflexions sur l'avenir
aimer un homme ?
J'ai toujours aimé l'homme dans son intégralité, toutes ses facettes, tous les personnages qui le composent me semblaient indispensables à aimer pour l'aimer lui.
L'amour rend aveugle ne dit on pas ? Et pourtant même si lorsqu'on aime quelqu'un, qu'on envisage de construire un avenir avec lui, de lui donner une place à ses côtés dans ce qu'on est prête à vivre, on regarde les petits ou gros défauts, petits ou gros travers et on analyse ce qui est acceptable pour nous ou ne l'est pas. Lorsqu'on met tout ça de côté pour se lancer on rejette loin la conscience de toutes ces petites choses, ne sublimant que l'image de ce qu'on a envie de vivre.
Lorsque le couple éclate pour quelle que raison que ce soit et par l'initiative de n'importe lequel des deux, ces travers et défauts reviennent alors nous conforter dans l'idée qu'on a pris la bonne décision. Ce que nous avions mis de côté pour démarrer vient nous aider à accepter la fin.
Notre vie défile et avec elle vient se greffer toute une palette d'envies, de prises de consciences et de certitudes qui avancent avec l'âge, l'acceptation de ce qu'on a vécu et les envies ou besoins qui s'installent au gré de défilement de cette vie. Les besoins en amour changent aussi, certaines rêvent de passion, d'autre de vie tranquille au coin du feu et d'autres encore de vie amoureuse sans retenue ni privation. L'amour n'a pas de trame absolue, ni de chemin unique et nos émotions sont les seuls baromètres dont il faut tenir compte.
Selon mes lectures sur les forums je prends conscience que la plupart des femmes qui découvrent pour un homme ce monde le font par amour et par don de soi ou pire, pour ne pas perdre l'homme dont elles sont amoureuses. Peut être ais je été de celles là, croyant être tolérante et ouverte mais loin des "normes" et cachant pour ne pas être jugée, pour moi qui me fiche de l'opinion des autres c'est un comble. En fait la seule personne de qui je redoutais être jugée était moi même. Je n'ai nullement besoin ni envie de partager ce que vit mon couple avec d'autres personnes dont les pensées sont loin de la D/s. Je ne me sens plus seule à vivre dans ce monde puisque les interrogations et peurs des autres qui postent me font voir que l'humain y est présent.Je vivais cette découverte, croyant n'y chercher que mes envies mais troublée par l'image que je me découvrais dans le miroir de la vie. Me forçant à certaines demandes et ne voyant aucunement de pouvoir suprême chez moi. Capricieuse il me rêvait et pourtant raisonnable je restais, n'exigeant que du très exigeable.
Oui j'ai changé et oui je me sens dominante, ayant envie de laisser libre court à mes caprices ou juste désidératas que je trouve aujourd'hui raisonnables parce que c'est ainsi que je vois ma vie.
La vie commune me pèse par son côté famille recomposée qui me force à devoir conjuguer avec les différences d'éducation ou même de respect. Je suis le genre de mère qui compose avec le quotidien pour gérer l'éducation de mes enfants et par ce que ma blessure de mère me fait vivre, je refuse d'être jugée sur les choix et décisions que je prends et impose à mes enfants. Il rêvait de me voir capricieuse mais n'a pu satisfaire la première réelle exigence de ma part, le mettant en porte à faux dans sa vision du père qu'il souhaite être. J'ai faussement cru alors que je n'étais pas réellement Maîtresse, puisqu'incapable de lui imposer de faire en sorte que ma vie ne soit pas un chaos. Il a compris que je me perdais dans cette nouvelle vie et qu'il me perdrait s'il ne réagissait pas rapidement. Sans prendre conscience alors que la culpabilité de le savoir démuni risquait de me renvoyer encore une fois une image négative et probablement insupportable. Pourtant je ne suis pas responsable de ses choix de vie et en rien responsable de ses manques financiers actuels. J'ai eu les miens et en aurai encore et les ai affrontés seule avec ou sans succès parfois.
Je ne culpabiliserai pas sur son retour dans son appartement ni sur le regard des autres sur cette tentative avortée de vie commune. Ces décisions là étaient soumises à ma façon de vouloir préserver ceux que j'aime de l'infortune et du dénuement, quitte à en souffrir. J'ai changé, cette période est révolue, c'est un grand garçon il assumera ses charges, je n'en suis et ne m'en sens plus responsable.
Lorsqu'on aime un homme on a tendance à souhaiter aimer toutes les facettes qui le composent et pourtant je n'aime pas toutes ses facettes. Je n'ai plus peur de le perdre, ce sentiment là est parti depuis très longtemps déjà et s'il n'avait pas réagi rapidement pour s'organiser un départ afin de garder notre couple je l'aurais laissé partir sans regrets, mettant un voile noire sur cette relation un peu bizarre, un peu particulière, l'associant à cette relation qui finissait.
L'amour change, évolue mais ne se retire pas encore. Je ne sais ce que nous deviendrons dans l'avenir mais cette semaine en tête à tête, je vais tenter d'être juste dominante, me laisser aller à mes envies dans ce monde là, sans culpabilité, sans retenue, sans compte à rendre. Peut être sommes nous à un carrefour, un peu semblable à celui que Dana et Lo on du emprunter par le passé. Le chemin que nous prendrons définira ce que nous serons, bientôt. Soit un couple amoureux pas tout à fait pareil aux amoureux rencontrés dans les parcs, soit un couple purement D/s avec tout ce que cela peut comporter de changements, de règles propres ou simplement de caprices qui m'amuseront et me plairont. J'espère qu'il s'y retrouvera, il semble en tout cas le penser.
10 décembre 2009
et hop
La vie de famille est agréable ça me plait, c'est mouvementé, bruyant nous avons peu d'intimité mais tant pis. Nos trois gamins sont mignons et adorablement chiants et ces années que nous vivons nous ne les revivrons plus alors autant prendre ce qui passe maintenant, pour le reste nous aurons tout le temps plus tard et lorsque ces trois gnomes là seront en vacances.
En attendant et puisque la morosité s'empare de mon zoziau amusons nous un peu, en cachette c'est encore meilleur. Les soucis de la vie quotidienne, de l'agonie de chat et de tes angoisses justifiées pour l'avenir. Mettons les au placard quelques temps.
Déjà commences par chercher le joli vernis prune et enduis tes ongles de doigts de pieds, juste parce que c'est bientôt Noël et qu'il faut décorer la maison. (Nous verrons bien à quelle fréquence tu viens regarder par la lorgnette de mon blog ;o))
Et comme la récréation ne saurait s'arrêter en si bon chemin, vendredi midi accueilles moi avec ta jolie paire d'escarpins aux pieds.
Allez hop exécution non mais ....
27 novembre 2009
regard sans fard, regard sourire
J'ai les yeux expressifs un peu trop à mon gout parfois mais tant pis c'est juste moi.


La vie n'a pas toujours été tendre, de ces moments passés où on se dit putain de vie, cette vie m'a montré à un moment donné ce que c'était qu'un VRAI coup de la vie.
Je suis moi, je reste moi dans tout ce que je fais et dans tout mes choix.
L'amour se transforme, change et évolue tant mieux ? ou tant pis ?
Seul l'avenir pourra répondre à cette question mais aujourd'hui je vis et c'est tout...

Et mon regard pétille c'est le principale non ?
13 novembre 2009
un soumis trop parfait ?
Un homme avoue son désir de soumission à la femme qu'il aime et elle accepte de découvrir ce monde, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, il a enfin trouvé l'amour et une Maîtresse.
Il ne faut pas embellir les choses, s'il en est arrivé là c'est que déjà, il avait un pied dehors dans sa relation amoureuse. C'est qu'il s'est trouvé à un carrefour avec trois chemins à prendre et que l'un de ces chemins lui paraissait trop dur à suivre, ce chemin dur à suivre représente la vie avec la femme aimée sans soumission. Les deux autres chemins sont la soumission dans son couple et le troisième la soumission mais plus de couple.
Enfin soit un jour cet homme a avoué son désir et la femme aimée l'a compris et a accepté de tenter l'expérience. La réalité est que ce premier contact elle le fait par amour et dans le risque de ne pas aimer du tout et donc de voir son couple partir au fil de l'eau.
Elle tente, y goute et aime tout va bien.
Seulement voilà le soumis a déjà probablement eu des expériences par le passé. A obéi à d'autres Doms et sait exactement quoi faire pour être un bon soumis. un bon soumis pour qui ? Une Dom qui voit passer les soumis et repartir ? La transformation de l'aimée en Maîtresse ne viendra qu'à son rythme et que si les découvertes qu'elle fait lui plaisent et l'amusent.
Mon soumis est trop parfait, je le lui ai déjà fait remarqué et il n'avait pas compris, les autres dames sur le chat ce jour là n'ont pas trop compris non plus. Un chat ce soir a permis de mettre des mots sur ce que je ressens (merci Elisa). Je n'ai aucune envie de décider quand mon zoziau peut fumer, s'asseoire, faire la vaisselle à cet instant précis ou ne pas la faire, boire ou non un verre de vin et d'autres petits détails qui peuvent sembler anodins mais qui peuvent rendre la relation D/s naissante comme un fardeau plus qu'un amusement. Je n'en n'ai ni l'envie, ni le temps.
Mon zoziau n'y est pour rien, il n'a fait qu'appliquer ce qu'il pensait être les devoirs d'un bon soumis, seulement il s'est soumis à moi et pas à une "norme", ni à des souvenirs passés. Il s'occupe du quotidien et est heureux de m'éviter ces tâches, soit, il est clair que ça m'arrange et que je le remercie de me décharger ainsi, c'est un réel cadeau et je l'apprécie à sa juste valeur. Il est maso et aime les jeux de peau je ne suis pas sado mais j'aime faire jouer sa peau, j'apprends à découvrir et comprendre ce plaisir là et j'avoue aimer le voir vibrer autant dans ces moments là.
Le reste n'est que jeux pour moi. Je ne relèverais jamais un oubli de lait dans mon café en punissant d'une rédaction si ce n'était par jeu. Je me suis très bien épilé les sourcils moi même depuis 25 ans et si maintenant je lui tends la pince en lui demandant de le faire c'est parce que j'aime le voir penché sur moi et que je sais que cet instant lui plait aussi. Je ne me voile pas la face, j'y prends plaisir, c'est un échange.
Si la relation se transformait en une prise de contrôle je ne m'y retrouverais plus, je serais épuisée physiquement et moralement et quel plaisir resterait il ?
Mon soumis était trop parfait, maintenant il est juste parfait, parfait pour moi car il suffit de mettre des mots pour qu'il comprenne et réfléchisse, parce qu'il n'est pas buté sur ses fantasmes et désirs parce qu'il a probablement souffert de lire ce chat ce soir mais m'a déclaré le contraire quand je lui ai posé la question. Parce qu'il sait que les pas en avant peuvent se refaire en arrière si une direction prise n'est pas viable et que devant lui il y a ma main pour le guider dans la direction qui me permettra de me retrouver dans ce vaste monde qu'est la D/s.
12 novembre 2009
ça vibre ça frétille et ça gigotte
Je lui avais bien précisé au début de notre relation D/s il est hors de question que je m'affuble d'un gode ceinture !
On en avait déduit tous les deux que les jeux anaux ne m'attiraient guère. eh eh il ne faut jamais dire fontaine je ne boirai pas de ton eau .......
non non j'ai toujours pas de gode ceinture !
Je lui ai offert un joli machin noir vibrant qui titille le point p et la zone pelvienne. Je le lui avais choisi tout petit, n'y connaissant rien moi à ce qui pouvait bien entrer dans ce petit trou. Après avoir tenté de le payer via le site, impossible ma carte de paiement propre à ma banque n'était pas prise en compte, je lui ai demandé de passer commande et de payer avec sa Carte bleue, il en a profité pour me demander s'il pouvait choisir le modèle deux fois plus gros. Voilà comment un naughty boy tout fin est devenu un badboy

Nous voilà donc, à réception de mon nouveau joujou lui le petit cul relevé et moi faisant pénétrer ce machin. J'avais un peu peur mais apparemment j'ai bien apprivoisé ce méchant garçon vu les spasmes et les gémissements de mon zoziau. Un stop pitié a mis fin à son divin supplice et il a mis quelques longues longues minutes à redescendre sur terre comme quoi hein un si petit machin peut déstabiliser un grand zoziau d'un mètre quatre vingt !
Je vais peut être paraitre pour une sacrée pucelle mais je n'avais jamais utilisé de vibro ou de gode pour moi avant donc, mon zoziau ayant son petit oiseau qui préfère plus souvent regarder ses pieds que son nombril et ne sachant me contenter de douceurs clitoridiennes uniquement j'ai décidé de m'offrir moi aussi un petit machin vibrant. j'ai visité le site où j'achète les trois quarts de mes petits joujoux et sans trop regarder les histoires de taille j'ai choisi celui qui avait un prix moyen, était joli et avait une fonction supplémentaire qui consiste à voir tournicoter le bout en plus de vibrer. (gourmande ? oui je sais) La livraison arrive enfin, je me dis yesss à moi l'extase puis je déballe le paquet. Un machin bleu, immense, énorme piouf. Ah il tournicote et vibre oui oui, avec trois niveaux d'intensité en plus pour chaque fonction. Seulement pour rentrer ce machin là ! enfin soit plus compliqué que le plaisir qu'il peut apporter et après une tentative j'ai laissé tombé l'engin. 26 cm de long et 4 cm de large quand même hein ! C'est plus un gode c'est un torpille !!!

Zoziau passe le week end à la maison avec son grand ado et me glisse un "il est énorme "discrètement ce qui accentue encore plus ma déception. Son air gourmand me donne cependant rapidement une idée... sifflote sifflote qui qui sifflote ?
Cet après midi aux odeurs d'école buissonnière s'est transformé en petite "séance" improvisée.
Il arrive et commence à se déshabiller, oui oui tout nu mon zoziau, une paire de bas résille qui glissent le long de ses jambes jusqu'au haut des cuisses et son regard qui suit mes mains, son collier, sa cagoule aveuglante, une corde légère pour lui nouer ses mains histoire que cette fois ci il ne s'amuse pas à vouloir diriger son plaisir en saisissant l'objet à pleine main, pfffff
Quelques pinces ici et là et mon instant magique que j'aime, les coulures de cire noire et brulante sur sa peau. Aujourd'hui il était particulièrement en attente, je l'ai senti frémir et souffrir de plaisir. Je lui relève les jambes, m'installe sous lui en lui coinçant mes pieds sous ses reins et là il sent le gel froid glisser, il sait à ce moment là que je vais encore jouer à bzzz bzzz bzzzz dans son petit derrière que je m'étais juré lui laisser tranquille au tout début. Il s'attend à son badboy, ce mauvais garçon qui l'a déjà pénétré par deux fois eh bien non cette fois ci c'est mon gode que j'avais acheté pour moi. Je sens la surprise jusque dans ses pores lorsqu'au lieu de sentir l'objet tourner il le sent monter droit et profondément. De coups de reins en soupirs la suite ne lui a pas déplu ;o)
Alors il était vraiment énorme mon gode zoziau ?
Et moi ? Où est ma certitude que jamais je n'utiliserais son anus pour nos jeux ? partie dans la fontaine dont il ne faut jamais refuser de boire l'eau ...
quand on fait le bureau buissonier
Hier fut un jour famille, chacun chez soi avec nos mômes.
Je n'ai pas eu énormément de temps pour me reposer en ce férié de mi semaine, happée par ci par là, un vrai vaudeville chez moi quand un gamin a fini de me monopoliser et qu'il sort de la pièce, l'autre débarque par l'autre porte et ainsi de suite durant toute une journée. Résultat : pour m'isoler un peu et ne pas succomber au "grrrrr mais fichez moi la paix" je me suis lancée dans un jeu pc facile à lâcher quand on me sollicite et en même temps dans lequel on replonge vite. Toute ma soirée y est passée et j'ai fini le jeu.
Vu l'heure tardive j'ai décidé qu'aujourd'hui je n'irais pas bosser, je pose un RTT. J'ai donc traîné encore un peu et fini par me coucher très tard. Ce matin réveil comme d'habitude préparation du petit dernier et conduite à l'école puis zouuuuu "E.T. RETOURNER MAISON SQUATTER SUR CANAPÉ" C'était sans compter un sifflotement de mon zoziau. Il m'a proposé de venir manger avec moi à midi puisqu'il avait un truc à faire en ville et j'ai dit pourquoi pas je bosse pas ce matin.
Le voilà donc à la maison, après avoir fait les courses un petit repas frugal puis zoziau s'active dans l'appartement.
Improvisation pssssst siffloteur tu me suis dans la chambre ?
Un zoziau fatigué en arrivant mais tout sourire et resifflotant et surtout en pleine forme en repartant, c'est ça le centre de remise en forme Tellus.
09 novembre 2009
un cercle de D/s près de chez moi
Je me désespère. Faut il réellement aller draguer sur les sites SM pour espérer se créer un cercle d'amis dans le BDSM ? Les annonces de couples cherchant à rencontrer d'autres couples sont glauques et ne m'attirent pas le moins du monde.
Il existe des cercles de dominas. Elles se rencontrent régulièrement et échangent régulièrement sur leur mode de vie. A force de se rencontrer leurs soumis y ont été inclus, parfois. Malheureusement le plus grand est dans l'Est de la France et certains se créent mais pas près de chez moi.
Des moments où mon zoziau et moi serions libres de parler de nous dans notre D/s, sans choquer personne, tout le monde a besoin d'exprimer au grand jour ce qu'il vit en amour. Sans jugement et en se sentant compris et plus hors norme.
J'ai donc décidé de tenter de lancer un cercle, via un forum d'abord http://cercledugrandsud.forumactif.net/ et qui sait, si en cherchant cercle de dominatrices Languedoc Roussillon ou Perpignan ou dans la région, certains atterrissent sur mon forum et ont envie d'y jeter un oeil et de se jeter dans cette aventure, alors pourquoi pas ?
Nous pourrions enfin le créer ce cercle.
05 novembre 2009
quand un prisonnier siflotteur devient le zoziau de mon coeur
Nous avons choisi nos pseudos lors de nos tout premiers instants, j'ai créé le lieu de nos premiers échanges, virtuels dans un premier temps (un peu laissé à l'abandon mais il reprendra vie très bientôt) et nous avons chacun choisi le nom qui nous permettrait de rentrer dans nos rôles respectifs.
De jeu de rôle en drôles de jeux nous avons fini par choisir de ne plus jouer mais de vivre ce que nous sommes.
Comment l'appeler, zendani son pseudo devient comme Olivier, son prénom. C'est ainsi que s'appelle son autre moi tout autant que moi je m'appelle Tellus dans notre histoire et Cathy dans la vie. Il me nomme sa Reine mais moi je n'ai pas de petits mot doux qui différentie l'instant tendresse que Tellus éprouve à de très nombreux moments.
Mon zamour venait quelques fois sous mes doigts dans nos écrits msn ou sur le forum mais ne m'a jamais vraiment convaincue.
Il sifflote mon zendani à tout bout de champ et j'avoue j'aime ça. Il siflotte comme un oiseau heureux dans sa douce cage dorée symbolique. Il sifflotte et s'amuse et amuse en sifflottant.

zoziau a commencé à apparaître, toujours sous mes doigts du forum puis s'est imposé. Je l'aime bien ce petit nom d'oiseau là moi. Mon zoziau est né il y a quelques temps mais aujourd'hui nous l'avons enfin baptisé.
zendani, petit zoziau de mon coeur, sifflotte encore longtemps et montres moi ainsi que ton bonheur est un chant de zoziau heureux et amoureux.

02 novembre 2009
quand la vie revient
De cette semaine passée je ne raconterai rien encore, j'ai besoin de temps, de calme et de solitude pour me réimprégner de ces moments à deux et rien qu'à nous deux.
Depuis hier soir je suis rentrée et une tristesse m'envahit ... nostalgie.
c'est trop court une semaine.

